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  • jeremybaillet

De l’intuition au Maroc avec Stephane

Mis à jour : mai 14

Voyager le coeur ouvert, les yeux fermés. Faire confiance !


Avant de partir, j’ai envie de vous parler de multiples rêves nocturnes et diurnes que j’ai eu ; je me suis vu danser sur une kasbah (maison fortifiée au Maroc), je me suis vu avec une personne sur les montagnes ocres (je me suis dit que c’était l’Atlas marocain possiblement), la mention de Ouarzazate comme un village mentionné quand je ne sais pas où c’est situé.


A un moment down, je suis tombé par hasard sur le site de Stéphane Szmil, proposant des voyages en conscience, plus particulièrement Maroc en conscience.

J’ai tout de suite su que j’allais partir avec lui, et que cette expérience allait m’enrichir humainement.

Dans le doute, je me pose la question « Est-ce que je vais vraiment aller au Maroc ? » m’est venue. J’ai demandé à la Vie.

Et puis à un moment donné, lorsque je suis en balade avec ma mère sur les 4 fils Aymon, un haut lieu que j’affectionne, je rencontre comme « par hasard » Nathalie, une amie thérapeute : https://larbredeliberte.fr/nathalie-simon

Ça faisait un moment que je n’avais pas vu, et elle me dit que j’arrêtais pas de penser à toi lors de cette randonnée. Je dois ajouter qu’on était en début d’après midi et que tout comme Nathalie et sa famille, nous devions piqueniquer aussi.

A un moment donné, elle me parle du Maroc. Je vibre beaucoup intérieurement. Cela ne s’est pas passé inaperçu. Je lui fais part que je pars au Maroc, c’était décidé pour très bientôt.


Quand ca doit se faire, la vie le propose, si tu es ok avec ca !


Vu d’en haut, le Maroc à l’air d’être un pays aux multiples couleurs, de l’ocre, du jaune, un peu de vert. Je suis à la fois en joie de bientôt arrivé, et à la fois je me suis embarqué dans quelque chose de totalement inconnu, d’ailleurs c’est la première fois que je vais sur le continent africain de ma vie.


Même s’il y a une certaine dose de peurs, il y a quelque chose de plus grand qui me pousse à y aller.


En descendant de l’avion, je regarde autour de moi, je ne reconnais rien, je ne reconnais pas la base militaire à proximité, ni les habitations. Dès que je pose le premier de l’escalier de l’avion, je ressens au-dessus de moi comme une sorte de canal. Un canal qui sort de ma tête ou alors qui vient de plus haut et qui rentre dans ma tête.

Drôle de sensation, mais la peur n’était plus là. J’avance vers l’aéroport en voyant les personnes vêtues de robe, de voiles, puis la police habillée en noir.


Tout de suite je ressens une certaine dureté. La dureté m’est renvoyée. Est-ce eux qui sont durs ? Ou l’effet miroir ? Je ne sais pas, j’avance.


En sortant de l’aéroport, j’attends mon chauffeur provenant de l’hôtel situé à proximité de la place Jemaa-el-fna. Mais celui-ci n’arrive pas. J’attends et je demande à un autre chauffeur qui le contacte et allez hop, le voyage commence.


Direction l’hôtel, le dépaysement est des plus total, je ressens l’énergie débordante du pays. En plein cœur de la ville de Marrakech, l’ambiance est au sommet et va l’être jusqu’au soir. Je vais peu profiter à ce moment là des souk, des charmeurs de serpent, des quelques arbres à proximité de la grande mosquée située sur la place. C’est vraiment une autre culture, c’est le choc pour moi. Des choses bougent en moi, et je ne me sens pas bien. La chaleur, le fait de se retrouver seul dans une chambre dans un pays que je ne connais pas, plein de choses se passent dans ma tête et dans mon corps. Je me suis donné également un défi, celui de ne plus être en contact avec mes proches par tel, et par Facebook. Si j’allume mon téléphone, je risque de payer le prix fort !!


Le dimanche, jour de rencontre avec Stéphane, je me suis plus en confiance et puis il a l’air d’être très gentil. Nous partons de Marrakech et le voyage continue.



Direction Ouarzazate. Nous nous arrêterons avant chez un de ces amis pour y boire un jus d’orange pressé, frais comme je n’ai jamais gouté, avec en prime une magnifique vue sur le paysage de l’Atlas.


Nous repartons en route, et nous allons loger chez une famille, proche de lui : Hicham, sa femme dont je ne me souviens plus de son nom, et ses deux filles. Très heureux de nous accueillir, avec son ami aussi agriculteur, dans son havre de paix d’une dizaine d’habitants. Il récupère les olives pour les presser et en faire de l’huile.

Ils ont une serre pour faire de la spiruline, une dizaine d’arbres : de grenadiers et autres.

Je n’ai jamais mangé une grenade aussi bonne. Je ne sais pas si vous voyez l’intérieur mais celles qu’on nous vend sont rouges et amers, là-bas murit lentement au soleil et récoltées avec amour, elles sont blanches et sucrées.


Il possède son propre verger et des murs faits de terre entremêlée, des figuiers, des oliviers.

Le soir venu, nous mangeons le traditionnel tajine marocain, avec les doigts, dans le plat (pas d’assiette) et tous ensemble faire connaissance.



Ensuite passage à Ouarzazate (le village que j’avais pensé depuis tout petit, qui est en réalité une belle grosse ville !), danser sur une casbah, chez Mustafa, dans le désert, le retour à la civilisation.

Je vous laisse ensuite regarder ces deux vidéos, l’une sur le voyage, et l’autre sur mon témoignage avec Stéphane.


Ci dessus la vidéo du voyage, et dessous mon témoignage vidéo ;)


Je savais qu’en rentrant, ce voyage n’allait pas me laisser indemne, vraiment pas.


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© 2020 par Jérémy BAILLET. Créé avec Wix.com

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